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    Ce blog a été créé sans autre prétention que de communiquer, partager ... sur tout ce qui concerne le bien être et l'évolution personnelle, ceci dans l'élan du cœur

    Je partage ici des outils qui m'ont inspirée ou intéressée ou aidée ... sachant que chacun est unique et que personne ne détient "la vérité", elle est en chacun de nous, elle nous est propre.

     

    Il est important de toujours utiliser son discernement et écouter son intuition.

     

     

    Qui suis-je ?

    Je suis Maître enseignant en Reiki traditionnel (Usui Shiki Ryoho), praticienne depuis de nombreuses années, initiée dans la lignée de Mikao Usui, fondateur de la méthode.

    Le Reiki est une méthode de soins énergétiques notamment dispensés par apposition des mains, utilisable sur soi et sur les autres.

    Je dispense des soins individuels sur rendez-vous et j’organise des séminaires d’initiation et de formation en individuel ou très petit groupe pour permettre à ceux qui le souhaitent d’utiliser la méthode pour eux-mêmes et pour les autres.

    Je propose également des stages de révision ou remise à niveau.

    Je réside près de Toulon (Var) et les séminaires ont lieu en général chez moi, mais je peux également me déplacer.

    Namasté ... dans la Lumineuse Energie Universelle de Vie.

    In Lakech à 

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  • Les Racines du ciel Émission du 9 juin 2013 par Frédéric Lenoir et Leili Anvar sur France Culture.

    Annick de Souzenelle, auteure et conférencière, ancienne infirmière anesthésiste, elle a fait des études de mathématiques, de théologie chrétienne orthodoxe et d'Hébreu biblique.

    Nous l'avions reçue en 2011 dans "les racines du ciel" pour parler des anges et nous la recevons aujourd'hui à propos de son dernier livre «Va vers toi, la vocation divine de l'homme" paru chez Albin Michel.

    Annick De Souzenelle

    LECTURES :

    - " Hâfez o Rendi " , Daryoosh Ashouri édition Nashr-é Markaz, Téhéran, 2007. un extrait de la Génèse, traitant de la vocation d'Abraham publiée chez Desclée de Brower

    - un extrait du Cantique des Cantiques dans la Bible de Jérusalem éditions du Cerf

    MUSIQUES :

    - " Enigma of the Absolute "

    - Dead Can Dance

    - " Vocalises pour Soprano " de Serge Rachmaninov chantées par Nathalie Dessay

    - " You are the treasure of life " de Stephan Micus

     

    « L’écologie extérieure est inséparable de l’écologie intérieure »

    Entretien avec Annick de Souzenelle 

    Après des études de mathématiques, Annick de Souzenelle, née en 1922, a été infirmière anesthésiste, puis psychothérapeute. Elle s’est convertie au christianisme orthodoxe et a étudié la théologie et l’hébreu. Elle poursuit depuis une trentaine d’années un chemin spirituel d’essence judéo-chrétienne, ouvert aux autres traditions. Elle a créé en 2016 l’association Arigah pour assurer la transmission de son travail et animer l’Institut d’anthropologie spirituelle.

    Reporterre — Vous étudiez la Bible depuis plus de cinquante ans. Quel est le sens de ce travail ?

    Annick de Souzenelle — Ce qui résume tout, c’est que j’ai un jour mis le nez dans la Bible hébraïque, et j’y ai lu toute autre chose que ce que disaient les traductions habituelles. Elles sont très culpabilisantes et je sentais que ce n’était pas juste.

    J’ai été émerveillée par la Bible hébraïque : je me suis consacrée à écrire ce que je découvrais — des découvertes qui libèrent du poids de la culpabilisation qui a abîmé tant de générations… À partir de là, j’ai réécrit une traduction des premiers chapitres de la Bible [la Genèse], de l’histoire de l’Adam que nous sommes, Adam représentant non pas l’homme par rapport à la femme, mais l’être humain, et de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

    Un voile est en train de se lever sur les écritures, et cela se passe aussi avec le sanskrit, le chinois, d’autres personnes y travaillent… Il se passe quelque chose à l’heure actuelle, il faut aller plus loin dans la compréhension de l’humain, de l’Adam…

    Les traductions les plus courantes de la Genèse décrivent la domination de la Terre et des espèces animales par l’Homme, et une supériorité de l’homme sur la femme… Avec votre exégèse, que peut-on entendre ?

    À partir du déchiffrement symbolique de l’hébreu, on peut entendre ceci : lorsque l’Adam [l’être humain] est créé, il est différencié de son intériorité, que nous appelons aujourd’hui l’inconscient, et cet inconscient est appelé Ishah, en hébreu. Nous avons fait de Ishah la femme biologique d’Adam, qui, lui, serait l’homme biologique. Dans ma lecture, il s’agit du « féminin intérieur » à tout être humain, qui n’a rien à voir avec la femme biologique. Il s’agit de l’être humain qui découvre l’autre côté [et non la côte] de lui-même, sa part inconsciente, qui est un potentiel infini d’énergies appelées « énergies animales ». Elles sont en chacun de nous. On en retrouve le symbole au Moyen-Âge, dans les représentations sculpturales : le lion de la vanité, de l’autoritarisme, la vipère de la médisance, toutes ces caractéristiques animales extrêmement intéressantes qui renvoient à des parties de nous, que nous avons à transformer. La Bible ne parle pas du tout des animaux extérieurs, biologiques, que nous avons à aimer, à protéger. Elle parle de cette richesse d’énergie fantastique à l’intérieur de l’Homme qui, lorsqu’elle n’est pas travaillée, est plus forte que lui, et lui fait faire toutes les bêtises possibles. Ce n’est alors plus lui qui décide, qui « gouverne » en lui-même.

    Il est extrêmement important de bien comprendre que cet Adam que nous sommes a en lui un potentiel qui est appelé « féminin » — que l’on va retrouver dans le mythe de la boîte de Pandore chez les Grecs et dans d’autres cultures — et que ce potentiel est d’une très grande richesse à condition que nous le connaissions, que ce ne soit plus lui qui soit le maître, mais que chaque animal soit nommé et transformé.

    Dans la Bible, tous les éléments, les règnes végétaux et minéraux sont très présents. Quelle est dans votre lecture la relation entre l’Homme et le cosmos ? Est-ce que cela décrit aussi le « cosmos intérieur » de l’Homme ?

    L’extérieur est aussi l’expression de ce qui est à l’intérieur de l’Homme. Le monde animal, le monde végétal et le monde minéral sont trois étapes des mondes angéliques qui sont à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. L’intérieur et l’extérieur sont les deux pôles d’une même réalité. Il y a dans la Bible un très beau mythe où Jacob, en songe, a la vision d’une échelle sur laquelle les anges montent et descendent. L’échelle est véritablement le parcours que nous avons à faire dans notre vie présente, de ce que nous sommes au départ vers ce que nous devrions devenir. Nous avons à traverser les mondes angéliques, c’est-à-dire à les intégrer. Mais tout d’abord, à nous verticaliser.

    Ce chemin « vertical », qu’implique-t-il dans notre rapport au monde ?

    C’est tout simple : cultiver ce cosmos extérieur. Ce que nous faisons à l’extérieur a sa répercussion à l’intérieur, et vice versa, donc il est extrêmement important de cultiver ensemble le monde animal extérieur et le monde animal intérieur, et de la même manière en ce qui concerne les mondes végétaux et minéraux.

    C’est-à-dire d’en prendre soin, de les faire grandir, de les enrichir ?

    Oui, nous en sommes totalement responsables. La façon dont nous traitons ce monde à l’intérieur de nous va se répercuter à l’extérieur. Or, à l’intérieur de nous, nous sommes en train de tout fausser, nous n’obéissons plus aux lois qui fondent la Création. Je ne parle pas des lois morales, civiques, religieuses. Je parle des lois qui fondent le monde, que je compare au mur de soutènement d’une maison. On peut abattre toutes les cloisons d’une maison, mais pas le mur de soutènement. À l’heure actuelle, c’est ce que nous faisons. Nous transgressons les lois ontologiques [du grec ontos = être]. Elles aussi sont dites dans la Bible et on n’a pas su les lire. Nous détruisons ce monde à l’intérieur de nous comme nous sommes en train de détruire la planète. Il est difficile d’entrer dans le détail de ces lois ici, mais j’ai essayé d’exprimer cette idée dans mon livre L’Égypte intérieure ou les dix plaies de l’âme. Avant que les Hébreux quittent leur esclavage en Égypte pour partir à la recherche de la Terre promise, une série de plaies s’est abattue sur l’Égypte. Chacune de ces plaies renvoie à une loi ontologique transgressée.

    Les plaies d’Égypte font penser aux catastrophes naturelles que l’on vit aujourd’hui !

    Oui, à l’heure actuelle, la Terre tremble. Cela fait quelques années que les choses tremblent de partout. Nous sommes dans les plaies d’Égypte. Nous allons faire une très belle Pâque [la fête, dans la liturgie juive, commémorant la sortie d’Égypte], une mutation importante va se jouer. Mais, actuellement, nous sommes dans les plaies d’Égypte, et on ne sait pas les lire. Nous vivons une période de chaos, prénatal, je l’espère.

    Est-ce dû au fait que l’Homme ne fait plus le travail intérieur ?

    Oui, exactement. Mais depuis quelque temps, ce n’est pas seulement qu’il ne fait pas le travail intérieur. C’est qu’il fait un travail contraire aux lois de la Création. On est dans le contraire de ces lois ontologiques, alors le monde tremble.

    Vous-mêmes, dans votre vie, avez-vous vu les choses s’empirer ?

    J’ai pratiquement parcouru le siècle ! Je me souviens très bien du monde de mon enfance, des années 1920. C’était un monde figé, totalement incarcéré dans un moralisme religieux bête et insupportable. Il n’était pas question d’en sortir, et ceux qui le faisaient étaient mis au ban de la société. Je me suis très vite sentie marginalisée. Puis la guerre est venue casser tout ça. Tout a changé après la guerre. Les jeunes des années 1960 ont envoyé promener la société d’avant, avec le fameux « Il est interdit d’interdire » qui résume tout, seulement ça allait trop loin. Le « sans limite » est aussi destructeur que les limites trop étroites.

    La crise écologique est beaucoup reliée à l’absence de limite au niveau de la production, de la consommation, de l’utilisation de nos ressources. Comment cela s’est-il développé après la guerre ?

    L’humanité inconsciente est dans le réactionnel. Elle était complètement brimée d’un côté. En s’échappant de cette contention, elle a explosé. Elle ne sait pas trouver la juste attitude. On va à l’extrême, parce qu’on ignore les lois qui structurent. Nous avons l’habitude d’associer le mot « loi  » à l’idée de contrainte, mais les lois ontologiques, au contraire, libèrent.

    Les bouleversements environnementaux n’existaient pas durant votre enfance ?

    On n’en parlait pas. Chacun avait son lopin de terre. Dans les années 1970, 1980, on a commencé à en parler. Au moment même où j’ai commencé mon travail intense.

    Quel est selon vous le cœur de la problématique écologique ?

    Une perte totale du monde céleste, du monde divin. L’Homme est comme un arbre. Il prend ses racines dans la terre, et ses racines dans l’air, la lumière. Il a des racines terrestres et des racines célestes. L’Homme ne peut pas faire l’économie de ces deux pôles. Jusqu’à récemment, il a vécu ses racines terrestres dans des catégories de force, car il ne connaissait que la « lutte contre » quelque ennemi que ce soit (intempéries, animaux, autres humains…). Il ne sait que « lutter contre » car il est dans une logique binaire. À partir de la fin de la dernière guerre, à partir des années 1950 et 1960 en particulier, il y a eu un renversement de la vapeur. On a envoyé promener le monde religieux, qui n’apportait que des obligations, des « tu dois », des menaces de punition de la part du ciel, c’était un Dieu insupportable. Nietzsche a parlé de la mort de Dieu. Merci, que ce dieu-là meure ! Mais on n’a pas été plus loin dans la recherche. Aujourd’hui, ce qu’il se passe, c’est qu’il y a un mouvement fondamental, une lame de fond qui est en train de saisir l’humanité, le cosmos tout entier, pour que l’humanité se retourne, dans une mutation qui va avoir lieu, qui ne peut plus ne pas avoir lieu, pour qu’elle retrouve ses vraies racines divines, qui sont là.

    Comme si la crise avait un sens au niveau du chemin de l’Homme ?

    C’est LE sens de l’Homme. Toute l’écologie est très importante, mais elle ne peut se faire que s’il y a une écologie intérieure de l’Homme. C’est le passage de l’Homme animal à l’Homme qui se retourne vers ses racines divines. Cela ne veut pas dire que ses racines terrestres disparaissent, mais qu’il retrouve ses racines célestes.

    Ne peut-il pas y avoir une écologie sans spiritualité ?

    Il s’agit désormais de « lutter avec ». Je suis très respectueuse des actions qui sont faites dans le sens de l’équilibre écologique, et je pense qu’il faut les faire mais c’est une goutte d’eau dans une mer immense. Un raz-de-marée va se produire, des eaux d’en haut [le monde divin] peut-être, ou des eaux d’en bas, peut-être les deux en même temps !

    Je respecte beaucoup les efforts actuellement déployés, mais ils sont très minimes par rapport à ce qui se joue. S’il n’y a pas en même temps que cette lame de fond un travail spirituel, cela ne suffira pas. J’espère que ce n’est pas trop difficile à entendre quand je parle ainsi, mais il me faut le dire. On ne peut pas séparer l’intérieur de l’extérieur.

    Comment voir le corps dans cette perspective ?

    Le corps de l’Homme est inséparable du corps du cosmos. Ce sont les deux pôles d’une même réalité. Nous ne connaissons de notre corps que ce qui est étudié en médecine, en faculté. Mais notre corps physique n’est que l’expression qu’un corps divin, profond, ontologique, et c’est celui-ci qui est malade. Lorsque l’on veut traiter un malade, la médecine officielle ne traite que l’extérieur, le côté concret. Elle est en train en ce moment d’éradiquer l’homéopathie, qui travaille au contraire sur la cause profonde, car quand un organe est malade, c’est qu’il y a un court-circuit dans la cause profonde, dans l’organe ontologique de l’Homme, dont l’organe que nous connaissons n’est que l’expression. Si l’on ne va pas toucher à ce très subtil, il n’est pas suffisant de travailler sur la seule dimension extérieure.

    Il arrive que des personnes racontent leur traversée de la maladie comme une initiation. Toute épreuve peut être la source d’une évolution énorme. L’épreuve n’est pas la même chose que la souffrance.

    Cela peut-il qualifier ce que la Terre vit actuellement ?

    Nous l’avons rendue malade, oui. Nous avons détourné les cours d’eau, trafiqué des éléments naturels. On trafique la Terre comme si elle était une chose. On n’a plus aucune conscience qu’elle est ce corps divin de l’Homme. Le traitement qu’on fait aux arbres, à toute la culture, est diabolique dans le sens que cela « sépare ».

    La surconsommation matérielle, le capitalisme, sont-ils l’expression d’une conscience qui s’est « séparée » ?

    Tout à fait. Toute idéologie qui n’est pas reliée au verbe fondateur devient la peste. C’est la cinquième plaie d’Égypte. Toutes nos idéologies politiques, philosophiques, financières ne réfèrent absolument pas au verbe divin, si bien qu’elles sont vouées à l’échec. Soljenitsyne l’avait bien vu, en disant qu’il quittait une folie (l’URSS) pour en trouver une autre aux États-Unis. Tout cela doit disparaître. Tous nos politiciens sont perdus à l’heure actuelle, qu’ils soient de droite, de gauche, du milieu, de tout ce que l’on veut… Ils mettent une rustine ici, une rustine là, ils ne peuvent pas résoudre les problèmes. Parce que l’Homme a déclenché des problèmes qui ne seront solubles que par un retournement radical de son être vers les valeurs divines.

    Les religions elles-mêmes, telles qu’elles sont aujourd’hui, sont vouées à une profonde mutation. Ce qui va émerger de tout cela est une conscience totalement nouvelle, d’un divin qui sera intimement lié à l’humain, qui ne viendra pas d’une volonté d’ailleurs, mais d’une présence intérieure.

    Puisque selon vous le cosmos extérieur représente le cosmos intérieur, l’endroit du chemin écologique peut-il devenir un chemin spirituel ?

    On ne peut pas entrer dans l’intelligence du cosmos extérieur sans entrer dans l’intelligence du cosmos intérieur. Ce n’est non plus la seule voie. Je peux aussi dire le contraire : ça peut être quelqu’un qui découvre son cosmos intérieur, et par conséquent qui va se consacrer au cosmos extérieur. On ne peut pas vivre quelque chose d’intense intérieurement sans se trouver relié au monde extérieur… Quand je suis dans mon jardin, je vois les arbres, les plantes, les oiseaux, comme des anges, qui sont là, vivants, qui respirent avec moi, qui m’appellent… Combien de fois le chant des oiseaux est mon chant…

    Des personnes qui se disent athées mais qui sont très reliées au monde, sont-elles aussi sur un chemin spirituel ?

    Oui, nombreux sont ceux qui se disent athées parce qu’ils rejettent le dieu des églises… mais ressentent cette unité avec la nature. Le grand sujet aujourd’hui est de sortir de l’esclavage au collectif très inconscient, pour entrer, chacun et chacune, dans sa personne, dans l’expérience personnelle. On est à cet endroit de chavirement total de l’humanité.

    Nous vivons une très grande épreuve, la peur règne, mais cela peut être, pour ceux qui le comprennent, un chemin initiatique magnifique.

    Nous sommes dans un moment unique de l’humanité, extrêmement important, le passage de l’Homme animal à l’Homme qui se souvient de ses racines divines. Il y a un grand espoir.

    L’espoir, donc, ne se situe pas seulement dans l’espoir que la crise s’arrête, mais dans l’espoir que l’Homme change à travers cette crise ?

    Exactement. C’est une mutation de l’humanité. Aujourd’hui on a terriblement peur de la mort, on veut reculer la mort. Or, il faut accepter la mort, elle est une mutation. J’ai une grande confiance. C’est impressionnant, mais on n’a pas à avoir peur. La peur est un animal qui nous dévore. De cette énergie animale, nous avons à faire de l’amour.

    • Propos recueillis par Juliette Kempf

    Source : Juliette Kempf pour Reporterre

    Entretien avec Annick de Souzenelle

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  • Interview : guider vers la guérison et la pleine santé

    Après la mort de proches, Irène a cherché à connaitre les bases d'une pleine santé durable. L'idée : pouvoir soigner les autres , mais aussi faire en sorte que les maladies ne reviennent pas. Elle a décidé de se former en naturopathie et de consacrer toute sa vie à ses patients. Résultats : pleinement heureuse de remplir ce qu'elle estime être sa mission de vie, Irène exerce encore à l'âge de 86 ans à plein temps, et est devenue une naturopathe de renom. Elle enseigne au travers de ses consultations et de ses stages comment retrouver la santé physique et psychique. Elle encourage ici à remettre en cause notre façon de penser la santé ("toutes les maladies sont guérissables !") et nous livre de précieux conseils de guérison. "Il faut refaire une véritable philosophie de santé et de bien-être".


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  • Les Accords Toltèques

    Les Accords Toltèques

    1er accord :
    Que votre parole soit impeccable !

    * Parlez avec intégrité, dites ce que vous pensez avec simplicité en ayant conscience que vous êtes unique.
    Bannissez les phrases dévalorisantes pour vous ou pour les autres.
    N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d’autrui.
    Utilisez la puissance de la parole au service de la vérité et de l’amour.

    2ème accord :
    Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle !
    * Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur croyances et donc de leur rêve.
    Ils projettent sur l’extérieur afin de pouvoir observer leur création.
    Ne donnez pas puissance aux choix des autres en votre égard.
    Acceptez qu’il aient des idées différentes.
    Celui qui est immunisé contre cela, n’est plus victime de souffrances inutiles.

    3ème accord :
    Ne faites pas de suppositions !

    * N’imaginez pas à la place des autres. Ne pensez pas à leur place en projetant vos idées sur les leurs.
    Posez des questions pour éclaircir des situations et acceptez qu’ils expriment leurs vrais désirs.
    Bien souvent, une explication est bénéfique et change les rapports.
    Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

    4ème accord :
    Faites toujours de votre mieux !

    * Dans chaque choix posez-vous la question : puis-je faire encore mieux ?
    Le mieux est lié aux connaissances et possibilités du moment présent.
    Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.
    (NdJoéliah : Pour faire mieux, reliez-vous à votre Être  dans un moment de paix et osez demander de l’aide de l’invisible)

    5ème accord :
    Soyez sceptique, mais apprenez à écouter !

    * Qui écoutez-vous ? A qui donnez-vous votre pouvoir ? Remettez-vous en cause vos connaissances ? Sur quelle vérité sont fondées les croyances que vous avez ou que les autres ont ? Si vous étiez né(e) ailleurs ou dans une autre époque, auriez-vous les mêmes ?
    Sont-elles réelles ou illusions ? Une vérité est valable pour tous.
    Pourquoi d’autres pensent-ils ou font-ils l’opposé de vous et pensent aussi être dans la vérité ? Qui est dans l’erreur ? Vous, l’autre ou les deux ?
    Ne vous croyez pas vous-même, ni personne d’autre.
    Écoutez-vous et osez penser l’inverse… et si c’était possible… aussi ?
    Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est-ce que c’est « vraiment » la vérité ? Écoutez l’intention qui sous-tend les mots et comprenez le véritable message.
    Vivez-vous dans le jeu des victimes ou coupables ? En guerrier à l’affut de ce qu’il faut combattre ou en Sage neutre comprenant votre pouvoir ?
    Sortez du rêve des autres et vivez vos choix du mieux possible.

     


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    « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » s’indignait Jacques Chirac en 2002 à Johannesburg. Seize ans plus tard, les évènements climatiques extrêmes (sécheresses, ouragans, canicules, feux de forêt, inondations …) se multiplient alors qu’un grand nombre de scientifiques tirent la sonnette d’alarme: il ne nous reste plus que quelques années pour agir.

    Alors que les scientifiques nous alertent sur notre destruction environnementale majeure, les gouvernements ne tiennent pas leurs maigres engagements. Pourtant les moyens financiers sont là pour répondre à cette urgence.

    Alors que la B.C.E a crée plus de 2.500 milliards en deux ans et demi et que l’essentiel est parti à la spéculation, comment imaginer qu’on ne puisse pas investir autant d’argent, voire plus, pour le climat qui est une question de survie de l’Humanité.

    En dirigeant la création monétaire vers l’économie réelle pour qu’elle finance, dans tous les Etats membres, les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables, le Pacte finance Climat propose, une solution pour:

    1. Lutter radicalement contre le dérèglement climatique.
    2. Créer massivement des emplois.
    3. Eviter une nouvelle crise financière en revenant vers l’économie réelle.
    4. Donner un nouveau souffle au projet européen.
    5. Donner un nouvel élan à la coopération entre l’Europe et l’Afrique.

    Le signataires de cet appel soutiennent le projet de Pacte Finance-Climat européen lancé par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et plus de 300 personnalités venues de douze pays.

    Nous, signataires de cet Appel, demandons solennellement aux chefs d’Etat et de Gouvernement européens de mettre en œuvre au plus vite un Pacte Finance-Climat, qui assurerait pendant 30 ans des financements à la hauteur des enjeux pour financer la transition énergétique sur le territoire européen et mette la finance au service du climat et de l’emploi.

    Je signe l'appel ici

     


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