• Accueil

    Ce blog a été créé sans autre prétention que de communiquer, partager ... sur tout ce qui concerne le bien être et l'évolution personnelle, ceci dans l'élan du cœur

    Je partage ici des outils qui m'ont inspirée ou intéressée ou aidée ... sachant que chacun est unique et que personne ne détient "la vérité", elle est en chacun de nous, elle nous est propre.

     

    Il est important de toujours utiliser son discernement et écouter son intuition.

     

     

    Qui suis-je ?

    Je suis Maître enseignant en Reiki traditionnel (Usui Shiki Ryoho), praticienne depuis de nombreuses années, initiée dans la lignée de Mikao Usui, fondateur de la méthode.

    Le Reiki est une méthode de soins énergétiques notamment dispensés par apposition des mains, utilisable sur soi et sur les autres.

    Je dispense des soins individuels sur rendez-vous et j’organise des séminaires d’initiation et de formation en individuel ou très petit groupe pour permettre à ceux qui le souhaitent d’utiliser la méthode pour eux-mêmes et pour les autres.

    Je propose également des stages de révision ou remise à niveau.

    Je réside près de Toulon (Var) et les séminaires ont lieu en général chez moi, mais je peux également me déplacer.

    Namasté ... dans la Lumineuse Energie Universelle de Vie.

    In Lakech à 

    http://l-unite.ning.com/profile/Presence

  • Les Racines du ciel Émission du 9 juin 2013 par Frédéric Lenoir et Leili Anvar sur France Culture.

    Annick de Souzenelle, auteure et conférencière, ancienne infirmière anesthésiste, elle a fait des études de mathématiques, de théologie chrétienne orthodoxe et d'Hébreu biblique.

    Nous l'avions reçue en 2011 dans "les racines du ciel" pour parler des anges et nous la recevons aujourd'hui à propos de son dernier livre «Va vers toi, la vocation divine de l'homme" paru chez Albin Michel.

    Annick De Souzenelle

    LECTURES :

    - " Hâfez o Rendi " , Daryoosh Ashouri édition Nashr-é Markaz, Téhéran, 2007. un extrait de la Génèse, traitant de la vocation d'Abraham publiée chez Desclée de Brower

    - un extrait du Cantique des Cantiques dans la Bible de Jérusalem éditions du Cerf

    MUSIQUES :

    - " Enigma of the Absolute "

    - Dead Can Dance

    - " Vocalises pour Soprano " de Serge Rachmaninov chantées par Nathalie Dessay

    - " You are the treasure of life " de Stephan Micus

     

    « L’écologie extérieure est inséparable de l’écologie intérieure »

    Entretien avec Annick de Souzenelle 

    Après des études de mathématiques, Annick de Souzenelle, née en 1922, a été infirmière anesthésiste, puis psychothérapeute. Elle s’est convertie au christianisme orthodoxe et a étudié la théologie et l’hébreu. Elle poursuit depuis une trentaine d’années un chemin spirituel d’essence judéo-chrétienne, ouvert aux autres traditions. Elle a créé en 2016 l’association Arigah pour assurer la transmission de son travail et animer l’Institut d’anthropologie spirituelle.

    Reporterre — Vous étudiez la Bible depuis plus de cinquante ans. Quel est le sens de ce travail ?

    Annick de Souzenelle — Ce qui résume tout, c’est que j’ai un jour mis le nez dans la Bible hébraïque, et j’y ai lu toute autre chose que ce que disaient les traductions habituelles. Elles sont très culpabilisantes et je sentais que ce n’était pas juste.

    J’ai été émerveillée par la Bible hébraïque : je me suis consacrée à écrire ce que je découvrais — des découvertes qui libèrent du poids de la culpabilisation qui a abîmé tant de générations… À partir de là, j’ai réécrit une traduction des premiers chapitres de la Bible [la Genèse], de l’histoire de l’Adam que nous sommes, Adam représentant non pas l’homme par rapport à la femme, mais l’être humain, et de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

    Un voile est en train de se lever sur les écritures, et cela se passe aussi avec le sanskrit, le chinois, d’autres personnes y travaillent… Il se passe quelque chose à l’heure actuelle, il faut aller plus loin dans la compréhension de l’humain, de l’Adam…

    Les traductions les plus courantes de la Genèse décrivent la domination de la Terre et des espèces animales par l’Homme, et une supériorité de l’homme sur la femme… Avec votre exégèse, que peut-on entendre ?

    À partir du déchiffrement symbolique de l’hébreu, on peut entendre ceci : lorsque l’Adam [l’être humain] est créé, il est différencié de son intériorité, que nous appelons aujourd’hui l’inconscient, et cet inconscient est appelé Ishah, en hébreu. Nous avons fait de Ishah la femme biologique d’Adam, qui, lui, serait l’homme biologique. Dans ma lecture, il s’agit du « féminin intérieur » à tout être humain, qui n’a rien à voir avec la femme biologique. Il s’agit de l’être humain qui découvre l’autre côté [et non la côte] de lui-même, sa part inconsciente, qui est un potentiel infini d’énergies appelées « énergies animales ». Elles sont en chacun de nous. On en retrouve le symbole au Moyen-Âge, dans les représentations sculpturales : le lion de la vanité, de l’autoritarisme, la vipère de la médisance, toutes ces caractéristiques animales extrêmement intéressantes qui renvoient à des parties de nous, que nous avons à transformer. La Bible ne parle pas du tout des animaux extérieurs, biologiques, que nous avons à aimer, à protéger. Elle parle de cette richesse d’énergie fantastique à l’intérieur de l’Homme qui, lorsqu’elle n’est pas travaillée, est plus forte que lui, et lui fait faire toutes les bêtises possibles. Ce n’est alors plus lui qui décide, qui « gouverne » en lui-même.

    Il est extrêmement important de bien comprendre que cet Adam que nous sommes a en lui un potentiel qui est appelé « féminin » — que l’on va retrouver dans le mythe de la boîte de Pandore chez les Grecs et dans d’autres cultures — et que ce potentiel est d’une très grande richesse à condition que nous le connaissions, que ce ne soit plus lui qui soit le maître, mais que chaque animal soit nommé et transformé.

    Dans la Bible, tous les éléments, les règnes végétaux et minéraux sont très présents. Quelle est dans votre lecture la relation entre l’Homme et le cosmos ? Est-ce que cela décrit aussi le « cosmos intérieur » de l’Homme ?

    L’extérieur est aussi l’expression de ce qui est à l’intérieur de l’Homme. Le monde animal, le monde végétal et le monde minéral sont trois étapes des mondes angéliques qui sont à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. L’intérieur et l’extérieur sont les deux pôles d’une même réalité. Il y a dans la Bible un très beau mythe où Jacob, en songe, a la vision d’une échelle sur laquelle les anges montent et descendent. L’échelle est véritablement le parcours que nous avons à faire dans notre vie présente, de ce que nous sommes au départ vers ce que nous devrions devenir. Nous avons à traverser les mondes angéliques, c’est-à-dire à les intégrer. Mais tout d’abord, à nous verticaliser.

    Ce chemin « vertical », qu’implique-t-il dans notre rapport au monde ?

    C’est tout simple : cultiver ce cosmos extérieur. Ce que nous faisons à l’extérieur a sa répercussion à l’intérieur, et vice versa, donc il est extrêmement important de cultiver ensemble le monde animal extérieur et le monde animal intérieur, et de la même manière en ce qui concerne les mondes végétaux et minéraux.

    C’est-à-dire d’en prendre soin, de les faire grandir, de les enrichir ?

    Oui, nous en sommes totalement responsables. La façon dont nous traitons ce monde à l’intérieur de nous va se répercuter à l’extérieur. Or, à l’intérieur de nous, nous sommes en train de tout fausser, nous n’obéissons plus aux lois qui fondent la Création. Je ne parle pas des lois morales, civiques, religieuses. Je parle des lois qui fondent le monde, que je compare au mur de soutènement d’une maison. On peut abattre toutes les cloisons d’une maison, mais pas le mur de soutènement. À l’heure actuelle, c’est ce que nous faisons. Nous transgressons les lois ontologiques [du grec ontos = être]. Elles aussi sont dites dans la Bible et on n’a pas su les lire. Nous détruisons ce monde à l’intérieur de nous comme nous sommes en train de détruire la planète. Il est difficile d’entrer dans le détail de ces lois ici, mais j’ai essayé d’exprimer cette idée dans mon livre L’Égypte intérieure ou les dix plaies de l’âme. Avant que les Hébreux quittent leur esclavage en Égypte pour partir à la recherche de la Terre promise, une série de plaies s’est abattue sur l’Égypte. Chacune de ces plaies renvoie à une loi ontologique transgressée.

    Les plaies d’Égypte font penser aux catastrophes naturelles que l’on vit aujourd’hui !

    Oui, à l’heure actuelle, la Terre tremble. Cela fait quelques années que les choses tremblent de partout. Nous sommes dans les plaies d’Égypte. Nous allons faire une très belle Pâque [la fête, dans la liturgie juive, commémorant la sortie d’Égypte], une mutation importante va se jouer. Mais, actuellement, nous sommes dans les plaies d’Égypte, et on ne sait pas les lire. Nous vivons une période de chaos, prénatal, je l’espère.

    Est-ce dû au fait que l’Homme ne fait plus le travail intérieur ?

    Oui, exactement. Mais depuis quelque temps, ce n’est pas seulement qu’il ne fait pas le travail intérieur. C’est qu’il fait un travail contraire aux lois de la Création. On est dans le contraire de ces lois ontologiques, alors le monde tremble.

    Vous-mêmes, dans votre vie, avez-vous vu les choses s’empirer ?

    J’ai pratiquement parcouru le siècle ! Je me souviens très bien du monde de mon enfance, des années 1920. C’était un monde figé, totalement incarcéré dans un moralisme religieux bête et insupportable. Il n’était pas question d’en sortir, et ceux qui le faisaient étaient mis au ban de la société. Je me suis très vite sentie marginalisée. Puis la guerre est venue casser tout ça. Tout a changé après la guerre. Les jeunes des années 1960 ont envoyé promener la société d’avant, avec le fameux « Il est interdit d’interdire » qui résume tout, seulement ça allait trop loin. Le « sans limite » est aussi destructeur que les limites trop étroites.

    La crise écologique est beaucoup reliée à l’absence de limite au niveau de la production, de la consommation, de l’utilisation de nos ressources. Comment cela s’est-il développé après la guerre ?

    L’humanité inconsciente est dans le réactionnel. Elle était complètement brimée d’un côté. En s’échappant de cette contention, elle a explosé. Elle ne sait pas trouver la juste attitude. On va à l’extrême, parce qu’on ignore les lois qui structurent. Nous avons l’habitude d’associer le mot « loi  » à l’idée de contrainte, mais les lois ontologiques, au contraire, libèrent.

    Les bouleversements environnementaux n’existaient pas durant votre enfance ?

    On n’en parlait pas. Chacun avait son lopin de terre. Dans les années 1970, 1980, on a commencé à en parler. Au moment même où j’ai commencé mon travail intense.

    Quel est selon vous le cœur de la problématique écologique ?

    Une perte totale du monde céleste, du monde divin. L’Homme est comme un arbre. Il prend ses racines dans la terre, et ses racines dans l’air, la lumière. Il a des racines terrestres et des racines célestes. L’Homme ne peut pas faire l’économie de ces deux pôles. Jusqu’à récemment, il a vécu ses racines terrestres dans des catégories de force, car il ne connaissait que la « lutte contre » quelque ennemi que ce soit (intempéries, animaux, autres humains…). Il ne sait que « lutter contre » car il est dans une logique binaire. À partir de la fin de la dernière guerre, à partir des années 1950 et 1960 en particulier, il y a eu un renversement de la vapeur. On a envoyé promener le monde religieux, qui n’apportait que des obligations, des « tu dois », des menaces de punition de la part du ciel, c’était un Dieu insupportable. Nietzsche a parlé de la mort de Dieu. Merci, que ce dieu-là meure ! Mais on n’a pas été plus loin dans la recherche. Aujourd’hui, ce qu’il se passe, c’est qu’il y a un mouvement fondamental, une lame de fond qui est en train de saisir l’humanité, le cosmos tout entier, pour que l’humanité se retourne, dans une mutation qui va avoir lieu, qui ne peut plus ne pas avoir lieu, pour qu’elle retrouve ses vraies racines divines, qui sont là.

    Comme si la crise avait un sens au niveau du chemin de l’Homme ?

    C’est LE sens de l’Homme. Toute l’écologie est très importante, mais elle ne peut se faire que s’il y a une écologie intérieure de l’Homme. C’est le passage de l’Homme animal à l’Homme qui se retourne vers ses racines divines. Cela ne veut pas dire que ses racines terrestres disparaissent, mais qu’il retrouve ses racines célestes.

    Ne peut-il pas y avoir une écologie sans spiritualité ?

    Il s’agit désormais de « lutter avec ». Je suis très respectueuse des actions qui sont faites dans le sens de l’équilibre écologique, et je pense qu’il faut les faire mais c’est une goutte d’eau dans une mer immense. Un raz-de-marée va se produire, des eaux d’en haut [le monde divin] peut-être, ou des eaux d’en bas, peut-être les deux en même temps !

    Je respecte beaucoup les efforts actuellement déployés, mais ils sont très minimes par rapport à ce qui se joue. S’il n’y a pas en même temps que cette lame de fond un travail spirituel, cela ne suffira pas. J’espère que ce n’est pas trop difficile à entendre quand je parle ainsi, mais il me faut le dire. On ne peut pas séparer l’intérieur de l’extérieur.

    Comment voir le corps dans cette perspective ?

    Le corps de l’Homme est inséparable du corps du cosmos. Ce sont les deux pôles d’une même réalité. Nous ne connaissons de notre corps que ce qui est étudié en médecine, en faculté. Mais notre corps physique n’est que l’expression qu’un corps divin, profond, ontologique, et c’est celui-ci qui est malade. Lorsque l’on veut traiter un malade, la médecine officielle ne traite que l’extérieur, le côté concret. Elle est en train en ce moment d’éradiquer l’homéopathie, qui travaille au contraire sur la cause profonde, car quand un organe est malade, c’est qu’il y a un court-circuit dans la cause profonde, dans l’organe ontologique de l’Homme, dont l’organe que nous connaissons n’est que l’expression. Si l’on ne va pas toucher à ce très subtil, il n’est pas suffisant de travailler sur la seule dimension extérieure.

    Il arrive que des personnes racontent leur traversée de la maladie comme une initiation. Toute épreuve peut être la source d’une évolution énorme. L’épreuve n’est pas la même chose que la souffrance.

    Cela peut-il qualifier ce que la Terre vit actuellement ?

    Nous l’avons rendue malade, oui. Nous avons détourné les cours d’eau, trafiqué des éléments naturels. On trafique la Terre comme si elle était une chose. On n’a plus aucune conscience qu’elle est ce corps divin de l’Homme. Le traitement qu’on fait aux arbres, à toute la culture, est diabolique dans le sens que cela « sépare ».

    La surconsommation matérielle, le capitalisme, sont-ils l’expression d’une conscience qui s’est « séparée » ?

    Tout à fait. Toute idéologie qui n’est pas reliée au verbe fondateur devient la peste. C’est la cinquième plaie d’Égypte. Toutes nos idéologies politiques, philosophiques, financières ne réfèrent absolument pas au verbe divin, si bien qu’elles sont vouées à l’échec. Soljenitsyne l’avait bien vu, en disant qu’il quittait une folie (l’URSS) pour en trouver une autre aux États-Unis. Tout cela doit disparaître. Tous nos politiciens sont perdus à l’heure actuelle, qu’ils soient de droite, de gauche, du milieu, de tout ce que l’on veut… Ils mettent une rustine ici, une rustine là, ils ne peuvent pas résoudre les problèmes. Parce que l’Homme a déclenché des problèmes qui ne seront solubles que par un retournement radical de son être vers les valeurs divines.

    Les religions elles-mêmes, telles qu’elles sont aujourd’hui, sont vouées à une profonde mutation. Ce qui va émerger de tout cela est une conscience totalement nouvelle, d’un divin qui sera intimement lié à l’humain, qui ne viendra pas d’une volonté d’ailleurs, mais d’une présence intérieure.

    Puisque selon vous le cosmos extérieur représente le cosmos intérieur, l’endroit du chemin écologique peut-il devenir un chemin spirituel ?

    On ne peut pas entrer dans l’intelligence du cosmos extérieur sans entrer dans l’intelligence du cosmos intérieur. Ce n’est non plus la seule voie. Je peux aussi dire le contraire : ça peut être quelqu’un qui découvre son cosmos intérieur, et par conséquent qui va se consacrer au cosmos extérieur. On ne peut pas vivre quelque chose d’intense intérieurement sans se trouver relié au monde extérieur… Quand je suis dans mon jardin, je vois les arbres, les plantes, les oiseaux, comme des anges, qui sont là, vivants, qui respirent avec moi, qui m’appellent… Combien de fois le chant des oiseaux est mon chant…

    Des personnes qui se disent athées mais qui sont très reliées au monde, sont-elles aussi sur un chemin spirituel ?

    Oui, nombreux sont ceux qui se disent athées parce qu’ils rejettent le dieu des églises… mais ressentent cette unité avec la nature. Le grand sujet aujourd’hui est de sortir de l’esclavage au collectif très inconscient, pour entrer, chacun et chacune, dans sa personne, dans l’expérience personnelle. On est à cet endroit de chavirement total de l’humanité.

    Nous vivons une très grande épreuve, la peur règne, mais cela peut être, pour ceux qui le comprennent, un chemin initiatique magnifique.

    Nous sommes dans un moment unique de l’humanité, extrêmement important, le passage de l’Homme animal à l’Homme qui se souvient de ses racines divines. Il y a un grand espoir.

    L’espoir, donc, ne se situe pas seulement dans l’espoir que la crise s’arrête, mais dans l’espoir que l’Homme change à travers cette crise ?

    Exactement. C’est une mutation de l’humanité. Aujourd’hui on a terriblement peur de la mort, on veut reculer la mort. Or, il faut accepter la mort, elle est une mutation. J’ai une grande confiance. C’est impressionnant, mais on n’a pas à avoir peur. La peur est un animal qui nous dévore. De cette énergie animale, nous avons à faire de l’amour.

    • Propos recueillis par Juliette Kempf

    Source : Juliette Kempf pour Reporterre

    Entretien avec Annick de Souzenelle

    Soutenir Reporterre

     

     

     


    votre commentaire
  • Interview : guider vers la guérison et la pleine santé

    Après la mort de proches, Irène a cherché à connaitre les bases d'une pleine santé durable. L'idée : pouvoir soigner les autres , mais aussi faire en sorte que les maladies ne reviennent pas. Elle a décidé de se former en naturopathie et de consacrer toute sa vie à ses patients. Résultats : pleinement heureuse de remplir ce qu'elle estime être sa mission de vie, Irène exerce encore à l'âge de 86 ans à plein temps, et est devenue une naturopathe de renom. Elle enseigne au travers de ses consultations et de ses stages comment retrouver la santé physique et psychique. Elle encourage ici à remettre en cause notre façon de penser la santé ("toutes les maladies sont guérissables !") et nous livre de précieux conseils de guérison. "Il faut refaire une véritable philosophie de santé et de bien-être".


    votre commentaire
  • Les Accords Toltèques

    Les Accords Toltèques

    1er accord :
    Que votre parole soit impeccable !

    * Parlez avec intégrité, dites ce que vous pensez avec simplicité en ayant conscience que vous êtes unique.
    Bannissez les phrases dévalorisantes pour vous ou pour les autres.
    N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d’autrui.
    Utilisez la puissance de la parole au service de la vérité et de l’amour.

    2ème accord :
    Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle !
    * Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur croyances et donc de leur rêve.
    Ils projettent sur l’extérieur afin de pouvoir observer leur création.
    Ne donnez pas puissance aux choix des autres en votre égard.
    Acceptez qu’il aient des idées différentes.
    Celui qui est immunisé contre cela, n’est plus victime de souffrances inutiles.

    3ème accord :
    Ne faites pas de suppositions !

    * N’imaginez pas à la place des autres. Ne pensez pas à leur place en projetant vos idées sur les leurs.
    Posez des questions pour éclaircir des situations et acceptez qu’ils expriment leurs vrais désirs.
    Bien souvent, une explication est bénéfique et change les rapports.
    Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

    4ème accord :
    Faites toujours de votre mieux !

    * Dans chaque choix posez-vous la question : puis-je faire encore mieux ?
    Le mieux est lié aux connaissances et possibilités du moment présent.
    Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.
    (NdJoéliah : Pour faire mieux, reliez-vous à votre Être  dans un moment de paix et osez demander de l’aide de l’invisible)

    5ème accord :
    Soyez sceptique, mais apprenez à écouter !

    * Qui écoutez-vous ? A qui donnez-vous votre pouvoir ? Remettez-vous en cause vos connaissances ? Sur quelle vérité sont fondées les croyances que vous avez ou que les autres ont ? Si vous étiez né(e) ailleurs ou dans une autre époque, auriez-vous les mêmes ?
    Sont-elles réelles ou illusions ? Une vérité est valable pour tous.
    Pourquoi d’autres pensent-ils ou font-ils l’opposé de vous et pensent aussi être dans la vérité ? Qui est dans l’erreur ? Vous, l’autre ou les deux ?
    Ne vous croyez pas vous-même, ni personne d’autre.
    Écoutez-vous et osez penser l’inverse… et si c’était possible… aussi ?
    Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est-ce que c’est « vraiment » la vérité ? Écoutez l’intention qui sous-tend les mots et comprenez le véritable message.
    Vivez-vous dans le jeu des victimes ou coupables ? En guerrier à l’affut de ce qu’il faut combattre ou en Sage neutre comprenant votre pouvoir ?
    Sortez du rêve des autres et vivez vos choix du mieux possible.

     


    votre commentaire
  •  

    « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » s’indignait Jacques Chirac en 2002 à Johannesburg. Seize ans plus tard, les évènements climatiques extrêmes (sécheresses, ouragans, canicules, feux de forêt, inondations …) se multiplient alors qu’un grand nombre de scientifiques tirent la sonnette d’alarme: il ne nous reste plus que quelques années pour agir.

    Alors que les scientifiques nous alertent sur notre destruction environnementale majeure, les gouvernements ne tiennent pas leurs maigres engagements. Pourtant les moyens financiers sont là pour répondre à cette urgence.

    Alors que la B.C.E a crée plus de 2.500 milliards en deux ans et demi et que l’essentiel est parti à la spéculation, comment imaginer qu’on ne puisse pas investir autant d’argent, voire plus, pour le climat qui est une question de survie de l’Humanité.

    En dirigeant la création monétaire vers l’économie réelle pour qu’elle finance, dans tous les Etats membres, les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables, le Pacte finance Climat propose, une solution pour:

    1. Lutter radicalement contre le dérèglement climatique.
    2. Créer massivement des emplois.
    3. Eviter une nouvelle crise financière en revenant vers l’économie réelle.
    4. Donner un nouveau souffle au projet européen.
    5. Donner un nouvel élan à la coopération entre l’Europe et l’Afrique.

    Le signataires de cet appel soutiennent le projet de Pacte Finance-Climat européen lancé par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et plus de 300 personnalités venues de douze pays.

    Nous, signataires de cet Appel, demandons solennellement aux chefs d’Etat et de Gouvernement européens de mettre en œuvre au plus vite un Pacte Finance-Climat, qui assurerait pendant 30 ans des financements à la hauteur des enjeux pour financer la transition énergétique sur le territoire européen et mette la finance au service du climat et de l’emploi.

    Je signe l'appel ici

     


    votre commentaire
  • Wayne Dyer: Surmonter l’emprise de votre égo Wayne Dyer : Surmonter l’emprise de votre ego

    L’auteur du « Pouvoir de l’Intention » nous présente ici sept suggestions pour vous aider à transcender des idées enracinées d’auto-importance. Tous ces éléments sont conçus pour vous aider à éviter de vous identifier à tort avec l’égo vaniteux

    1. CESSEZ DE VOUS SENTIR OFFENSÉ

    Le comportement d’autrui n’est pas une raison pour rester immobile. Ce qui vous offense ne fait que vous affaiblir. Si vous cherchez des occasions d’être offensé, vous le serez à tout bout de champ. C’est votre égo, à l’œuvre, en train de vous convaincre que le monde ne devrait pas être ce qu’il est. Mais vous pouvez devenir un fervent amateur de la vie et correspondre avec l’Esprit universel de la Création. Vous ne pouvez pas atteindre le pouvoir de l’intention en étant offensé. Par tous les moyens, agissez pour éradiquer les horreurs du monde, qui émanent de l’identification massive de l’ego, mais demeurez en paix. Comme "Un cours en miracles" nous le rappelle: la paix émane de Dieu, vous qui êtes une partie de Dieu n’êtes chez vous que dans sa paix. Étant l’être de Dieu, vous qui êtes une partie de Dieu n’êtes chez vous que dans sa paix. Être offensé crée la même énergie destructrice qui vous a offensé en premier lieu et conduit à l’attaque, la contre-attaque, et à la guerre.

    2. RENONCEZ À VOTRE BESOIN DE GAGNER

    L’égo aime nous diviser en gagnants et perdants. La poursuite de la victoire est un moyen infaillible pour éviter un contact conscient avec l’intention. Pourquoi ? Parce que, finalement, la victoire est impossible tout le temps. Quelqu’un là-bas sera plus rapide, plus chanceux, plus jeune, plus fort, plus intelligent et finalement vous arriverez à vous sentir inutile et insignifiant.

    Vous n’êtes pas vos gains ou vos victoires. Vous pouvez apprécier de rivaliser et vous amusez dans un monde où  la victoire est tout, mais vous n’avez pas besoin d’être ainsi dans vos pensées. Il n’y a pas de perdants dans un monde où nous partageons tous la même source d’énergie. Tout ce que vous pouvez dire, un jour donné, c’est que vous avez atteint un certain niveau par rapport aux niveaux des autres ce jour-là. Mais aujourd’hui est un autre jour, avec d’autres concurrents, et de nouvelles circonstances à prendre en considération. Vous êtes toujours la présence infinie dans un corps qui a un autre jour (ou dix ans) de plus. Cessez d’avoir besoin de gagner, en n'acceptant pas que l’opposé de gagner c’est perdre. C’est une peur de l’égo. Si votre corps ne fonctionne pas en mode victorieux ce jour-là, cela n’a tout simplement pas d’importance si vous n’êtes pas exclusivement en accord avec votre ego. Soyez l’observateur, remarquant et profitant de tout,  sans avoir besoin de gagner un trophée. Soyez en paix, et assortissez-vous à l’énergie de l’intention. Et ironiquement, bien que vous le remarquerez à peine, la majeur partie de ces victoires se montreront dans votre vie lorsque vous les poursuivrez le moins.

    3. RENONCEZ À VOTRE BESOIN D’AVOIR RAISON

    L’égo est la source de beaucoup de conflits et de dissensions parce qu’il vous pousse à donner tort aux autres. Lorsque vous êtes hostile, vous êtes déconnecté du pouvoir de l’intention. L’Esprit créateur est gentil, affectueux et réceptif; et libre de toute colère, tout ressentiment ou amertume. Se débarrasser de votre besoin d’avoir raison dans vos discussions et relations, équivaut à dire à votre égo, je ne suis pas un esclave pour vous. Je veux embrasser la bonté et je rejette votre besoin d’avoir raison. En fait, je vais offrir à cette personne une chance de se sentir mieux en lui disant qu’elle a raison et la remercier de m’avoir indiqué le chemin de la vérité.

    Quand vous abandonnez ce besoin d’avoir raison, vous êtes capable de renforcer votre connexion au pouvoir de l’Intention. Mais gardez à l’esprit que l’égo est un combattant déterminé. J’ai vu des gens mettre un terme à de belles relations, seulement pour coller à leur besoin d’avoir raison. Je vous engage à lâcher ce besoin d’ego immense juste en vous arrêtant au beau milieu d’une dispute et vous demander : est-ce que je veux avoir raison ou être heureux ? Lorsque vous choisissez une humeur spirituelle heureuse et aimante, votre connexion à l’intention s’en trouve renforcée. Ces moments, en dernier lieu, élargissent votre nouvelle connexion au pouvoir de l’intention. La Source universelle commencera à collaborer avec vous en créant la vie que vous étiez supposé vivre.

    4. RENONCEZ À VOTRE BESOIN D’ÊTRE SUPÉRIEUR

    La vraie noblesse n’est pas d’être meilleur que quelqu’un d’autre. Il s’agit d’être mieux que vous n’en aviez l’habitude. Restez concentré sur votre croissance, avec une conscience constante que personne sur cette terre n’est meilleur que quiconque. Nous émanons tous de la même force de vie créatrice. Nous avons tous pour mission de réaliser notre essence intentionnelle. Tout ce dont nous avons besoin pour accomplir notre destinée est à notre disposition. Rien de cela n’est possible quand vous vous percevez comme supérieur aux autres. C’est un vieil adage mais néanmoins vrai : nous sommes tous égaux aux yeux de Dieu. Lâchez votre besoin de vous sentir supérieur en voyant le déploiement de Dieu en chacun. N’évaluez pas les autres sur la base de leur apparence, de leurs réalisations, leurs possessions et d’autres indices de l’égo. Lorsque vous projetez des sentiments de supériorité, c’est ce que vous obtenez en retour, conduisant à des ressentiments et finalement des sentiments hostiles. Ces sentiments deviennent le véhicule qui vous éloigne encore davantage de l’intention. "Un cours en miracles" répond à ce besoin d’être spécial et supérieur. Ce fait d’être particulier impliquent toujours des comparaisons. Il est établi par un manque décelé en l’autre et maintenu, en cherchant, et en gardant à l’écart de sa vue, tous les manques qu’il peut recenser.

    5. ABANDONNEZ VOTRE DÉSIR D’EN AVOIR TOUJOURS PLUS

    Le mantra de l’égo c’est plus. Il n’est jamais satisfait. Peu importe combien vous réalisez ou possédez, votre égo soutiendra que ce n’est pas assez. Vous vous trouverez dans un état de lutte permanente et éliminez la possibilité d’y arriver jamais. Mais, en réalité, vous êtes déjà arrivé. Et la façon dont vous choisissez d’utiliser ce moment présent de votre vie est votre choix. Paradoxalement, quand vous cessez d’en vouloir davantage, plus de ce que vous désirez semble arriver dans votre vie. Puisque vous êtes détaché du besoin, vous trouvez plus facile de le transmettre à d’autres, parce que vous réalisez combien peu de choses vous sont nécessaires pour être satisfait et en paix.

    La Source universelle se satisfait d’elle-même, s’élargissant constamment et créant une nouvelle vie, n’essayant jamais de s’accrocher à ses propres créations pour ses propres et égoïstes moyens. Elle crée et laisse tomber. Au fur et à mesure que vous lâchez ce besoin de l’égo pour avoir plus, vous vous unissez à cette source. Vous créez, attirez à vous et lâchez-prise, n’exigeant jamais que plus ne vienne à votre rencontre. Comme un fervent amateur de tout ce qui se présente, vous apprenez la puissante leçon enseignée par Saint-François d’Assise: « c’est en donnant que nous recevons ». En permettant à l’abondance de s’écouler vers et à travers vous, vous correspondez avec votre Source et garantissez que cette énergie continuera de couler.

    6. CESSEZ DE VOUS JUGER SUR LA BASE DE VOS RÉALISATIONS

    Ceci peut être un concept difficile si vous pensez être le produit de vos réalisations. Dieu écrit toute la musique, Dieu chante toutes les chansons, Dieu construit tous les bâtiments, Dieu est la source de toutes vos réalisations. Je peux entendre votre égo protester bruyamment. Toutefois, restez à l’écoute de cette idée. Tout émane de cette source. Vous et la Source n’êtes qu’un. Vous n’êtes pas ce corps et ses réalisations. Vous êtes l’observateur. Prenez note de tout, et soyez reconnaissant de toutes les compétences que vous avez accumulées. Mais donnez tout le crédit à la puissance de l’intention, qui vous a amené à l’existence, et dont vous êtes une partie matérialisée. Moins vous avez besoin de vous attribuer le mérite de vos réalisations, et plus vous restez connecté aux sept visages de l’intention, plus vous serez libre d’accomplir, et davantage de choses se présenteront à vous. C’est lorsque vous vous attachez à ces réalisations, et croyez que vous seul faites toutes ces choses, que vous quittez la paix et la gratitude de votre Source.

    7. LAISSEZ TOMBER VOTRE RÉPUTATION

    Votre réputation ne se trouve pas en vous. Elle réside dans l’esprit des autres. Par conséquent, vous n’avez pas le moindre pouvoir sur elle. Si vous parlez à 30 personnes, vous aurez 30 réputations. Se connecter à l’intention veut dire écouter votre cœur et vous comportez sur la base de ce que vous dit votre voix intérieure. C’est votre but ici. Si vous êtes excessivement préoccupé par la façon dont chacun va vous percevoir, alors vous vous êtes  vous-même déconnecté de l’intention et avez permis aux opinions des autres de vous guider. C’est votre égo à l’œuvre. C’est une illusion qui se dresse entre vous et le pouvoir de l’intention. Il n’y a rien que vous ne puissiez faire, à moins que vous ne vous déconnectiez de la source de pouvoir et deveniez convaincu que votre but est de prouver aux autres à quel point vous êtes très habile et supérieur et dépensez votre énergie à tenter de gagner une gigantesque réputation au sein des autres égo. Faites ce que vous faites parce que votre voix intérieure, toujours connectée et reconnaissante à votre Source, vous dirige. Restez délibérément détaché du résultat, et prenez la responsabilité de ce qui réside absolument en vous: votre personnage. Laissez les autres débattre de votre réputation; cela n’a rien à voir avec vous. Ou comme un titre de livre le dit: Ce que vous pensez de moi n’est en rien de mon ressort!

    Wayne Dyer
    Un grand merci à Anne pour la traduction de ce texte

    Titre original: Seven Steps for Overcoming Ego’s Hold on You

    Docteur en psychologie et psychothérapeute, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers dont Le pouvoir de l’intention. Écrivain et conférencier de renommée internationale, il enseigne des principes psychologiques et spirituels fondamentaux pour transformer sa vie.

    Source : www.humanitysteam.fr


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique